
It is coldwell below zero. It continues. And it continues.
Nevertheless, I hear voices like whips. They slap me and repeat:
"You know it is cold when your spit freezes before touching the ground."
I know them--these women. I know them all as one memorizes a poem by heart.
I have their names tatooed in the insufferable part of my nights
like a fate written in the lines of a palm.
Élena, Nadjejda, Anastase, Sonia, Ékatarina.
And yet, I know nothing of them, absolutely nothing of these women
whose feet are the roots of misery and whose pre-determined futures
infuriates the steppes of famine.
I know nothing of these women. Only they evoke in me a feeling of shame
because, in spite of myself, I have yet to see the fear that they can barely
tolerate. I have yet to suffer from the atrocities of a life behind bars.
I am aware that my life has nothing to compare with the silent reproaches
these women see in the mirror, and yet I envy them because I am certain
one day they will have the courage to begin again in the world,
to stamp out all those who drain them to the core.
And then there are others, those like myself who drag themselves through the night,
a bit like children in the rings of a circus.
In order not to be haunted by the hatred and violence which dwells
inside these women, I approach the train. Like a seeker who tries
to read the tea leaves at the bottom of a cup, I glance inside.
For as long as I live, I will always regret this one indiscretion.
Inside the stomach of the train car, between the beef carcasses,
a very small child was playing the adult. Lying in his coffin,
he was explaining to his friends that he could no longer come out to play,
that he was dead. In the hollow of his tiny hand burned a teddy bear
and the photo of an old dog (too young to master escape).
Upon seeing the incurable suffering ever so silent in the eyes of a dog,
Christ understood one thing: There are deaths more atrocious than crucifixion.
The trip serves no purpose and neither can the ressurection, because,
in my case, the travellors that are being transported this night have been abandoned by God.
Silence...a child cries.
Silence...or rather, sing, sing at the top of your lungs, so as to stifle
the cry of the dog howling about the sufferings of love across
the Siberian tundra. Sing, sing stronger yet and never look this dog
right in the eyes!!!
Dyane Léger, une écrivaine d'Acadie, est née à Notre-Dame de Kent. Dans un entretien avec Melvin Gallant dans Éloizes en 1986, elle dit qu'elle croit que les Acadiens ont commencé d'avoir une tradition littéraire acadienne sur laquelle ces jeunes pourraient s'appuyer. Elle a dit: "Les Acadiennes...ni Québecois, ni Francais, ni Américains, mais trés distingué. Dyane est une femme extraordinaire. Elle écrit des textes en tous les genres: la poésie, les contes de fèes, des nouvelles. Elles est photographe, peintre, poétesse, conteuse. Son recueil de poémes, Graines de fèe a valu le Prix France-Acadie 1980. À noter sur l'intrigue
L'intrique de cette brève rencontre est très important à noter. Le texte est écrit au style d'une sorte de style d'une nouvelle, mais Dyane Léger écrit la prose avec le langage poétique. Alors, les éléments du texte qui on doit faire attention, ils sont: les antithèses, le décor et le rapport entre le décor et le ton, la répétition des images et des métaphores.
L'environnement et la femme
La nouvelle se situe dans une grande ville. Les sujets sont les femmes immigrés. Elles s'appellent par exemple Anastase et Sonia. Peut-être qu'elles viennent de Russie. Le texte note le paysage sibérien et l'absence de Dieu. (Et pendant la règne du communisme, c'etait difficile à pratiquer la religion.) Avec une perpective marxiste, c'est le monde social qui met les femmes dans une situation pauvre. Elles sont alienées de Dieu et d'elles-mêmes. Elles habitent "derrière des barreaux." Ce monde social se place dans une ville, pas la compagne. Elles n'ont plus leur rapport avec la terre en Russie, mais avec le monde industriel, dans un pays étranger.
La narratrice ne connaît pas ces femmes, mais elle comprend qu'elles ont un rapport profond avec le monde materiel, le monde naturel. Elle se compare avec "des enfants dans les couloirs d'un cirque." Cette action produit l'aliénation. C'est une vie épouvantable, sans sentiments sans Dieu, une vie dur, sans cesse. Ce point est montré dans la métaphore,"ces femmes dont les pieds sont les racines de la misère et dont la fatalité du destin indigne les steppes de la famine." Elles habitent dans un environnement cruel, il fait très chaud, mais elles ont le courage que la narratrice veut possèder. Ce courage est l'aptitude à chanter, à surmonter les souffrances dans le monde matériel. Les femmes ont deux choix: le silence ou la chanson. Dans le deuxième et troisième paragraphes, la narratrice dit qu'elle connait ces femmes"comme on conna&icirq;t un poème appris par coeur." C'est à dire que la narratrice a memorisé leurs noms, mais pas les femmes elles-m&ecirq;mes. Comment on peut mémoriser une chanson, c'est difficile à comprendre les chanteurs qui on écrit les chansons. La narratrice ne connaît pas la souffrance et la vie cruelle de ces femmes. Elle sait leurs noms seulement. Elle ne les resemble pas.
Les antithèses
Une image qui est présent dans le texte est le chien. Il y a le chien dans le photo, le chien qui est mort avant son temps) Ce chien symbolise "la souffrance inguérissable." Aussi, il y a un chien qui crie sur la toundre siberienne. Ce chien est comme le diable. Il renforce l'antithèse entre l'enfer et le ciel. Le paysage reflète cette désolution. Un monde sans foi, mais le manque noir. La dernière ligne dit, "ne regardez jamais ce chien droit dans les yeux." Cette phrase rend évident le pouvoir que ces femmes possèdent. Elles sont au bord de la mort. Elles évitent leur mort naturelle parce que elles habitent avec la mort tous les jours.
Le ton est mélancholique. Il y a un air de mystère au cause du langage figuré (les métaphores des chiens, les souffrances, les morts, les références à la Bible) et un air d'une autre monde. La première phrase commence: "Il fait nuit. Toujours." C'est comme un conte de fées, la genre que Dyane Léger aime écrire. Pour évoquer le rêve, Léger réepète les sons dans certains mots. Par example, dans un paragraphe elle utilise ces mots: seulement, sentiment, épouvant, absolument. Aussi, la texte est écrit au temps présent.
Ce texte est un triomphe. Un sucèss du langage métaphorique, figuré. Alors, il y a d'autres éléments dans le texte qui'on peut discuter. Si vous voudriez parlez au sujet en chose que j'ai écrite ou des autre choses, notez mon addresse pour le courrier électronique à la fin de la page du web.

Pays
plus beau et plus grand
que tous les rêves de printemps
Arcadie
d'abondance,
de pléntitude et de liberté
Peuple
expulsé, dispersé
humilié, anéanti
Fantôme
ressuscité dans le silence
de tes hivers foudroyants
de détresse
Pays sans frontières aux aspirations sans cesse refoulées
Tu connais, à travers tes nuits d'ébats et tes éternels tiraillements,
La dure réalité des peuple qui ne s'appartiennent qu'à demi
Le temps est venu de te ressaisir et de te rebâtir
Pays d'Acadie
(de Le Pays d'Acadie, par Melvin Gallant. Moncton: Èditions d'Acadie, 1980.)
Ce poème signifie la similartité entre le temps d'Acadie et l'environnement dans le texte Les Anges en Transit. L'Acadie est comme "une rêve" et le peuple sont "expulsé, dispersé" comme les femmes dans le texte. Il y a beaucoup d'allusions culturelles dans l'histoire que j'ai traduit. Léger est acadienne donc, il faut qu'on fait attention aux éléments acadiens. Le pays d'Acadie n'existe pas formellement. C'est une idée, une image, une identitédans les ésprits du peuple acadien, alors, une rêve. Dans la province du Nouveau Brunswick, la province acadienne qui a beaucoup le plus gens qui parlent le français (Gallant, 1980), lesquels qui parlent le français sont 1/3 de 750, 000 personnes. Dans l'article, "Acadiens are fighting for survival," par John De Mont, Monsieur Dollard LeBlanc a dit, "without bilingualism, our culture will not exist." Le Nouveau Brunswick et Le Manitoba sont les provinces qui a deux langues official au Canada.
Léger a écrit ce texte à La Nouvelle Orléans--une grande ville qui a une histoire riche au cause des habitants de la région, "Les Cajuns." Le mot 'Cajun' vient du mot, 'Acadien.' Les Acadiens commencèrent à arriver en Louisianne dans 1755, après ils ont refusé à signer un sermont inconditionel de loyauté au roi d'Angleterre. Les Cajuns ont un problème parail que les Acadiens au présent temps. Ils parlent une langue différent que les autres gens en Louisianne. Ils sont aussi, une minorité et c'est très important à garder leur culture et langue.
Comme les femmes dans l'histoire, les acadiens étaient supplanté dans un pays étrange, une culture différent, une langue différent quand ils ont deménagé à La Nouvelle Orléans. La première partie de Les Anges en Transit, s'appelle "De l'est à l'oest," est au sujet du movement des immigrés russes au monde libre, pas exactement sûr le voyage, mais sûr l'adaption aux changes dans l'environnement et la culture. L'oest (bien sûr, Les États-Unis) symbolise le modèle de la liberté, de l'egalité. Mais il faut que les gens adaptent à une vie urbaine. Les femmes dans l'histoire, commes les acadiens, ont eu un rapport prôche avec la terre.
Beaucoup d'acadiens sont pêcheurs et fermiers, mais les fermes sont de moins en moins nombreuses. Le gens quittent la compagne, leur terres pour la grande ville et pour chercher du travail. Aussi, l'industrie des papiers est tellement important en Nouveau Brunswick. L'économie dépend sur des fôrets rîches.
La réligion a joué un rôle fondamental dans l'Acadie. On voit tant d'églises dans toutes les provinces. Au temps présent, l'Èglise Catholique n'est pas aussi importante quand dans les années passés, (le 19ème siècle et le 20ième siècle. mais, comme Melvin Gallant a expliqué, "Elle exerce néanmoins le contrôle de la hiérarchie religieuse et du culte dans la plupart des régions acadiennes (30)." Tout à fait, la musique choralle est une tradition en Acadie. La culture aime la tradition oralle, donc les contes, la poésie, la chanson. Il y a une alliance chorale qui regroupe 56 chorales acadiennes, une association d'écrivains, une association d'enseignants, de journalistes, de cinéastes et il faut noter l'Université de Moncton.
Le climat d'Acadie est sévère. Les hivers sont longues. Le froid ne cesse pas. Peut-être le temps explique la caractère et l'humeur des acadiens. Comme les femmes dans l'histoire qui viennent d'un pays froid aussi, la Russie, les acadiens sont forts. Ils travaillent dûr. L'industrie du pêche et l'agriculture dépend sur le temps. Il faut qu'ils doivent fort dans un climat froid, quand la nature peut être cruèlle. Mais, pourtant, "L'Acadie est un "pays plus beau et plus grand que tous les rêves de printemps." Et le "rêve" qui est L'Acadie est présent dans la poésie de Dyane Léger.
de Le Pays d'Acadie, par Melvin Gallant. Moncton: Éditions d'Acadie, 1980.
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